La structure ou le modèle de la base de données utilisée pour organiser les données sur une DLT.
Une trousse à outils logiciels fournie aux développeurs pour les aider à construire des applications (DApps) sur une blockchain spécifique.
Une technique cryptographique permettant de diviser une clé privée en plusieurs morceaux, dont un quorum est nécessaire pour la reconstruire (utilisé dans les multi-sig).
L'ensemble des mesures (cryptographie, audit de code, mécanismes de consensus) visant à protéger le réseau, les transactions et les fonds des utilisateurs contre les attaques ou les fraudes.
Une suite de 12 ou 24 mots simples qui représente la clé privée principale d'un portefeuille et permet de le sauvegarder et de le restaurer.
Le principe de détenir soi-même le contrôle exclusif de ses clés privées, garantissant la pleine propriété de ses actifs numériques (voir Non-custodial).
Un jeton qui est fongible (interchangeable) pendant une période donnée ou dans un contexte spécifique, mais qui peut devenir unique (NFT) par la suite (ex: un billet de concert).
L'action d'initier une transaction pour transférer des cryptomonnaies ou des jetons d'une adresse à une autre.
Un ordinateur centralisé qui héberge des services ; la technologie blockchain vise à minimiser la dépendance à ces serveurs.
Une technique de mise à l'échelle (scalabilité) qui consiste à diviser une blockchain en plusieurs morceaux plus petits (shards) capables de traiter des transactions en parallèle, augmentant le débit global.